
Mémorial des correspondants de guerre à Bayeux (c) Geneviève Delalot

Mémorial des correspondants de guerre à Bayeux (c) Geneviève Delalot

The 18th edition of the Bayeux-Calvados War Correspondants’ Prize was heavily devoted to the “Arab Spring”: Tunisia, Egype, Libya, Yemen, Syria…
Ce mercredi 5 octobre 2011 à 11h43 (Paris) « La lettre de la photographie » annonçait en exclusivité au monde de la presse, la disparition de l’immense photojournaliste , reporter photographe puis patron de presse fondateur de l’agence Sipa press. Aujourd’hui lundi 10 octobre…
Voir la suite
« Il ne nous a pas toujours payés, mais nous lui devons beaucoup » c’est sur cette phrase forte que Patrick Chauvel a clos le trop bref hommage rendu à Göksin Sipahioglu par les organisateurs de la 18ème édition du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre.

Après avoir publié en avril 2008 « Mai 68, l’histoire en photos » (Editions Scali), Göksin Sipahioglu, fondateur de l’agence Sipa, expose ses photographies à Visa pour l’image dans l’église des Dominicains. Un magnifique endroit digne du pape des agences de photojournalisme. C’est assis sur les pierres du cloître qu’il a accepté de me confier quelques souvenirs.
Göksin Sipahioglu, un pape de l’image à Perpignan est un interview aujourd’hui par La lettre de la photographie dans l’hommage rendu au fondateur de Sipa press le 10 octobre 2011. Cette interview a été publiée le 05 Septembre 2008 dans le Club Mediapart à l’occasion de l’exposition des photos de « Mai 68 » à Visa pour l’image – Perpignan
“He didn’t always pay us very well, but we owe him a great deal.” This was Patrick Chauvel’s strong closing statement during the too brief homage paid to Göksin Sipahioglu by the organizers of the 18th edition of the Bayeux-Calvados Award for war correspondents.
Voir la suite