
Pour la première fois le métier de tireur photographique est reconnu comme savoir-faire d’exception dans le programme « Maîtres d’art-Élèves » initié par le ministère de la Culture en 1994.

Pour la première fois le métier de tireur photographique est reconnu comme savoir-faire d’exception dans le programme « Maîtres d’art-Élèves » initié par le ministère de la Culture en 1994.

Photographie © Daido Moriyama Photo Foundation Cartier-Besson
« Lettres d’amour à la photographie », l’exposition du photographe japonais Daido Moriyama , présentée par la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris jusqu’au 4 octobre 2026 est une véritable déclaration d’amour au médium dont on fête les 200 ans cette année.

Lee Miller lors d’une séance photo Schiaparelli pour Vogue, 1945.
Photographie ©Lee Miller Archives
« Je préfère prendre une photo plutôt qu’en être une », c’est ce que déclarerait la photographe américaine Lee Miller à qui le Musée d’Art Moderne de Paris consacre la plus importante rétrospective en France depuis vingt ans. A voir jusqu’au 2 août 2026.

Meknes, Marox, 1985
Photographie Bruno Barbey
Le magnifique espace de la Villa Tamaris juchée sur les hauteurs de la baie du Lazaret dans la rade de Toulon accueille la rétrospective de Bruno Barbey « Visions sur le monde », plus de deux cent tirages retraçant le parcours sur plus de cinquante ans d’un inlassable voyageur.

Amanda at the sauna, Hotel Savoy, Berlin, 1993 © Nan Goldin
Le Grand Palais et la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière à Paris présentent jusqu’au 21 juin 2026 «This Will Not End Well » une rétrospective bouleversante des diaporamas de la photographe américaine Nan Goldin. Nan Goldin raconte sa vie, l’amour, la violence, le désir fou de l’autre… Voir la suite

© Yan Morvan
Viviane Esders est à la recherche d’un nouveau souffle, selon ses termes, après l’arrêt de son prix photo lancée en 2022. Elle dégage l’assurance tranquille des femmes heureuses de leurs choix de vie, zéro regret. Inlassable, Viviane Esders multiplie depuis près de quarante ans les projets autour de sa passion, la photographie. Tout aussi intarissable, elle raconte avec plaisir moult anecdotes sur son chemin à travers les images. Elle s’attelle d’ailleurs à l’écriture de ses mémoires.

DIFC Gulf Art Fair, Dubaï, Emirats Arabes Unis, 2007. © Martin Parr / Magnum Photos
Alors que le photographe britannique Martin Parr vient de nous quitter en décembre 2025, le Jeu de Paume à Paris lui consacre une rétrospective « Global Warning » dédiée aux travers consuméristes de nos sociétés

Oleñka Carrasco (© Marie Docher) et La Chica (© Michael Luppi)
Créé en 2014 par la Fondation Swiss Life, le prix Swiss Life à 4 mains récompense une collaboration artistique entre un photographe et un musicien. Chaque édition biennale, attribue une dotation de 15000 € plus 8000 € de frais de production à chaque artiste. Un ouvrage est réalisé par les Editions Filigrane.
Dernière révision le 2026/01/10 a 11:57

Maria, 2010. © Sophie Zénon
Après un an et demi de chantier, la Galerie municipale du Château d’Eau à Toulouse vient de réouvrir ses portes. L’exposition « l’humus du monde » de l’artiste photographe Sophie Zénon inaugure les lieux.

Denise Bellon, autoportrait, Paris,1934. © Denise Bellon / akg-images
Le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme consacre une grande rétrospective à Denise Bellon, une photographe méconnue, pionnière du photojournalisme. Voir la suite
Dernière révision le 2025/10/27 a 12:12

Christian Caujolle en 1979
Photographie Yan Morvan
Christian Caujolle, ancien responsable photo du journal Libération, Directeur artistique de l’Agence VU et de la Galerie du même nom, journaliste, commissaire d’expositions, auteur de nombreux ouvrages, s’est éteint le 20 octobre 2025 à l’âge de 72 ans. Voir la suite

Chez la plupart des personnes rencontrées, le sentiment d’abandon est très fort, il semble ne plus y avoir de projet commun. Calais 2018. © Pierre Faure
Il y a des routes qui ne vont plus nulle part, des villages désolés, des portraits frontaux bouleversants. La précarité, la pauvreté laissent des traces sur les visages et à la surface de la photographie. Le noir et blanc dense de Pierre Faure accentue la sensation de tristesse et de déshérence. Nous sommes sur les ruines de la France des laissés pour compte, les oubliés.